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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 21:40
Devant un stade Vélodrome comble*, l'Olympique de Marseille s'est imposé hier soir facilement dans le classico, LE match à ne pas rater. Alors, sursaut d'orgueuil ou véritable réaction ?

Le résumé

 

Il faudrait que Leonardo dise à son voisin de gauche de ne plus l'accompagner lors des déplacements. Car quand son voisin de gauche, en l'occurrence le président du club Nasser Al Khelaifi, vient voir jouer son équipe, celle-ci n'est vraiment pas brillante. Après le nul indigeste à Bordeaux (1-1), les Parisiens ont rendu une pâle et inquiétante copie à Marseille (0-3). Cette défaite est fâcheuse pour Paris, qui reste sur trois matches sans victoire et surtout deux défaites après la claque contre Nancy (0-1). Et il laisse le trône de leader à Montpellier. Le club de la capitale vit des heures troubles en ce mois de novembre, celui de l'habituelle crise... Egalement en pleines turbulences, Marseille s'est quelque peu rassuré en remportant logiquement un match qui vaut dans sa situation bien plus que trois points. Cela lui permet en tout cas de se maintenir dans la première moitié du classement (9e), alors qu'un revers aurait eu des effets désastreux pour l'OM d'un Deschamps en souffrance.

Rémy marque et sort...

Premier acte : Paris a été cueilli à froid. Sur un centre précis d'Azpilicueta, Rémy, qui était muet depuis trois matches, a de la tête placé le ballon au pied du montant gauche de Sirigu, un poil trop court (9e, 1-0). C'était la première étincelle du match. Elle a embrasé le Vélodrome, cratère sous tension. Mais le héros de ce début de partie a fait long feu. L'international français, remplacé par Jordan Ayew (32e), a quitté prématurément la pelouse «dégoûté», la cheville droite en vrac. Pendant longtemps, Paris a été incapable de créer du mouvement et des décalages. Il s'est heurté à un épais rideau provençal, à la rigueur toute retrouvée.

Quand Kombouaré se passe de Gameiro et Pastore...

Les débats ont été tendus et les coups bas ont volé. La nervosité était plus que palpable, parfois même entre joueurs du même camp. N'est-ce pas, Sakho et Nene ? Paris a tout de même dominé la première période mais de manière stérile. Seule une frappe de Sissoko des 20 mètres a mis en danger un Mandanda sauvé par son poteau (35e). Dans la froideur d'un Vélodrome en travaux, Antoine Kombouaré ne s'est pas défilé. Voyant son équipe incapable de prendre le dessus, le Kanak a tenté un coup de poker en sortant à l'heure de jeu Gameiro et Pastore, invisibles et remplacés par Erding et Bodmer. Une tentative vaine. Car dans les secondes qui ont suivi, Amalfitano a mis en orbite l'OM en mystifiant Lugano (65e, 2-0). Paris était coulé. Et André Ayew a enfoncé le clou à sept minutes de la fin de la tête (83e, 3-0). Il reste désormais six matches - avant la trêve hivernale - à Kombouaré pour redresser la barre. Sinon, le voisin de gauche de Leonardo pourrait être tenté de faire du ménage sur le banc.

 

 David MICHEL/L'Equipe.fr

 

Les photos

En raison d'un problème technique, nous n'avons pas pu transférer les photos sur cet article, nous vous les rendrons dès que possible dans un prochain article.

 

Les vidéos

 

Le film du classico
 
Les tops et les flops de ce match
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Ce blog a été modifié pour la dernière fois le vendredi 27 janvier 2012 à 22h44

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Edito du 28 janvier

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